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Il était une fois,
une maman qui avait cinq enfants et qui leur racontait des histoires tous
les soirs…
Ma vie pourrait bien se raconter ainsi, sauf que ce n’est pas une
histoire imaginaire, mais ma vie, imaginée au jour le jour...
Alors, reprenons l’histoire à ses débuts....
J’ai toujours aimé chanter et écouter
ou raconter des contes. J’ai donc commencé par écrire
des poèmes que je souhaitais mettre en musique plus tard…
un jour. C’était des poèmes sur la vie, l’amour,
la mort, l’espérance, la colère, bref tout ce qu’il
y a de plus humain. Un jour j’ai osé les mettre en musique.
Je dis « oser », parce que je n’avais jamais appris
la technique de la musique, mais j’avais tellement chanté
et écouté aussi bien des œuvres classiques que des
chanteurs modernes que je savais la musique par (le) cœur. J’ai
ainsi composé une douzaine de chansons, pour tout public, pour
tous les âges.
Puis un événement familial m’a incité à
raconter des contes : contes traditionnels d'abord, puis à cours
de répertoires, je me suis mise à en inventer.
Peu à peu est venue l’idée de les écrire. Ils
sont ainsi sortis de mon imagination…tout habillés de musique.
J’ai d’abord raconté des contes inspirés du
quotidien : le temps qui passe "La Pendule",
l’acceptation de la différence "Le Voyageur
de l’Univers", le désir de grandir "L’Arbre
qui voulait Grandir".
Puis, peu à peu, je me suis rendu compte que des images symboliques
permettaient une compréhension à un second degré.
Les contes n’étaient pas seulement réservés
aux (petits) enfants mais à toute personne, quel que soit son âge.
Un autre événement a un peu bousculé ma créativité.
Un ami prêtre m’a dit un jour: "Pourquoi n’écrirais-tu
pas des chansons pour Dieu ?" Je n’y avais pas vraiment pensé…
mais peu à peu j’ai aussi exploré ce "champ"
du domaine de la Foi. En même temps, il m’a été
demandé d’écrire des contes à caractère
religieux. Ainsi sont nés "Le Palais du Roi"
(Construction de l’Eglise, Corps du Christ), "Les
Petits Bateaux" (mort et résurrection, démarche
baptismale), "La cabane abandonnée",
"Le cadeau de Noël" (deux contes
de Noël), "Le Pain de la Fête"
(conte eucharistique, symbolique pascale), "Le Bonheur
de l’alouette" (chemin des Béatitudes)
etc…
Les contes ne nomment pas Dieu directement et sont totalement imaginaires.
Cependant les démarches et les symboles mis en œuvre peuvent
renvoyer et mettre en résonance de nombreux passages de la Bible.
Ces contes, comme les précédents, sont ponctués de
chansons qui font rebondir l’action et rythment l’histoire.
Des décors évolutifs permettent de rendre les enfants acteurs
et de fixer leur attention et leur mémoire.
Discographie - Calendrier 
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